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Acquérir et financer

Mes données quittent-elles ma structure, et qui les voit ?

En une phrase

Chez vous, rien ne sort. Hébergé par Mémoire du Vivant, il travaille sur une copie, dans l'Union européenne. Dans les deux cas, vous décidez de ce que voient les visiteurs, et aucun nom d'observateur n'est affiché.

MontrerLa nuit, la couche de diffusionLe schémaVotre base en trois couleurs

Comment ça marche

Installé chez vous. Le calcul de l’observatoire lit votre synthèse et range ce qu’il prépare dans ses propres schémas. Il ajoute quelques index sur les zonages et la taxonomie, aucun sur la synthèse. L’application ne lit que ce qui est préparé et les référentiels. Aucune donnée de GeoNature n’est modifiée, rien ne quitte votre infrastructure. Le mode recommandé reste une copie de la synthèse ou une base dédiée. Le branchement direct sur une base de production est possible, validé lors de la première installation par un tiers.

Hébergé par Mémoire du Vivant. L’observatoire travaille sur une copie de votre synthèse, ou de votre base, déposée sur ses serveurs, dans l’Union européenne. Ses chiffres se recalculent à chaque mise à jour, au rythme convenu avec vous, la nuit. Les deux exemples de ce site, eux, viennent d’observations téléchargées depuis GBIF.

Ce que voient les visiteurs, vous le décidez. La couche de diffusion applique vos niveaux de sensibilité : une observation sensible s’affiche floutée, à la commune ou à la maille, ou pas du tout. Une observation sans niveau n’est pas diffusée, sauf décision contraire pour sa source. Une source non déclarée n’est pas diffusée du tout. Vous pouvez aussi fermer l’observatoire par un mot de passe.

Les noms des observateurs ne sont jamais affichés. La couche de diffusion ne contient aucune colonne de personne. La liste des observations d’une espèce écrit « Anonyme », un point de la carte ne donne que sa date, et aucun chiffre ne compte les observateurs. Vos visiteurs ne sont pas suivis : la mesure de fréquentation, éteinte tant que vous ne l’allumez pas, se passe de cookie et ne garde ni adresse IP ni navigateur.

Aucun service extérieur ne reçoit vos observations : pour illustrer une fiche, seul le nom de l’espèce part vers GBIF, iNaturalist ou Wikipédia.

Pour votre informaticien

  • La procédure prévoit deux comptes PostgreSQL. Un compte de fabrication, propriétaire des objets, lit la synthèse à chaque mise à jour et écrit les vues et la couche de diffusion. Un compte application lit les vues, la couche, ref_geo et taxonomie, et n’écrit que dans les tables de réglage.
  • Les droits du compte application sont écrits dans un seul fichier, dont dérivent le script qui crée le compte et la sonde qui le vérifie.
  • Hébergé : l’export de synthèse de GeoNature (un GeoPackage), sans les colonnes de personnes (observateurs, déterminateur, validateur), ou une copie de la base. Vos référentiels nationaux n’ont pas à être transmis, vos zonages propres, si.
  • Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • En hébergement, la copie ne suit pas votre base en continu : elle se met à jour au rythme convenu avec vous.
  • Les observatoires en service se connectent encore avec un compte qui a le droit de lire la synthèse. L’application ne lit jamais la synthèse, des tests le garantissent. Le retrait du droit lui-même est prévu avant la première installation par un tiers : voir Que lit et que crée l’observatoire dans ma base ?.
  • Aucune sauvegarde planifiée ne tourne encore sur les serveurs d’hébergement : vos réglages saisis à l’écran n’y existent qu’en un exemplaire. Une sauvegarde est prévue.
  • Aucun journal des réglages ne dit encore qui a changé quoi dans l’administration.

La suite : Qui l’héberge, et où ? Puis-je l’héberger moi-même ?

Vérifié le 29 octobre 2026.

Vidéo de démonstration