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Le projet

Qu'est-ce que c'est, en deux minutes ?

En une phrase

Un logiciel libre qui se branche sur votre base d'observations naturalistes pour que vos visiteurs l'interrogent : on part d'un territoire ou d'un groupe d'espèces, et chaque clic dans un graphique filtre toute la page.

MontrerCe que vos visiteurs en feront

Comment ça marche

L’observatoire naturaliste libre se branche sur votre base de données, pour que l’on interroge vos observations par territoire, par espèce ou par taxon. Il lit GeoNature ou une autre source : les deux exemples viennent de GBIF. Vos visiteurs n’ont besoin d’aucun compte, et vous pouvez aussi le fermer par un mot de passe.

Deux façons d’entrer. Par un territoire, on choisit un lieu (une commune, un parc, une maille) et l’on découvre ce qui y vit. Par un groupe d’espèces, on suit sa présence d’un bout à l’autre du territoire. Tout le vivant s’y range en arbre. Synonymes et sous-espèces sont ramenés à leur espèce, rien n’est compté deux fois.

On l’interroge, on ne fait pas que le lire. Un clic dans un graphique filtre toute la page, et les filtres se cumulent. Deux territoires se comparent côte à côte, sur une échelle commune. Chaque graphique s’explique par son bouton « Infos ». Le lien de partage rouvre la même page avec ses filtres. Les graphiques partent en image, les données en tableur ou en couche pour QGIS.

Libre et réglable. Le code sera publié sous AGPLv3 en décembre 2026, et tout gestionnaire de base naturaliste pourra l’installer en mars 2027. Son affichage se règle à l’écran, sans code : le nom, les couleurs, la carte, les territoires proposés, les graphiques, le partage. La préparation des données, elle, reste un geste d’opérateur.

Deux exemples à visiter. Un parc naturel régional, avec tous les taxons, et les amphibiens et les reptiles de France métropolitaine. Chacun a sa visite guidée, avec un personnage imaginaire et des observations réelles. Leurs chiffres montrent ce que GBIF connaît, pas un inventaire. Les exemples, leur visite et leur administration, où rien ne s’enregistre, s’ouvrent avec un mot de passe.

Pour votre informaticien

Une application web écrite en TypeScript avec Next.js, qui tourne en conteneur sur un serveur Linux, devant une base PostgreSQL avec PostGIS.

Ce qu’elle lit et ce qu’elle crée dans votre base : Que lit et que crée l’observatoire dans ma base ?

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Son interface n’existe qu’en une seule langue.
  • Aucun audit d’accessibilité RGAA n’a été réalisé : c’est une évolution à financer.
  • Pas d’interface de programmation publique, pas d’import depuis un tableur.
  • L’export PDF n’existe qu’en version d’essai.

Le plus court reste de le voir : Essayer les deux exemples.

Vérifié le 29 octobre 2026.

Vidéo de démonstration