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Sous le capot

De quoi ai-je besoin pour l'installer, et comment se passe la mise en service ?

En une phrase

Un serveur qui fait tourner un conteneur, PostgreSQL avec PostGIS, votre synthèse ou sa copie. La mise en service est accompagnée, et vous décidez, source par source, de ce qui est diffusé.

MontrerLe trajet completLe schémaVotre base en trois couleurs

Comment ça marche

Ce qu’il faut, d’un coup d’œil :

Ce qu’il faut Dans les observatoires en service Exigé
Un serveur Linux qui fait tourner un conteneur l’application web de l’observatoire oui
PostgreSQL version 16 oui
PostGIS version 3.6.3 oui, avec GEOS 3.12 au moins, sinon pas de carte de zones
L’extension unaccent installée non : sans elle, la recherche d’espèces tient compte des accents, rien ne casse
Vos observations la synthèse GeoNature, sa copie (recommandé) ou une base dédiée oui
Les référentiels TaxRef et géographique copiés depuis une base GeoNature oui
La version de GeoNature à confirmer avec vous
La déclaration de chaque source faite par le gestionnaire oui, sinon rien n’est diffusé

Deux façons de l’avoir. Hébergé par Mémoire du Vivant, sur des serveurs dans l’Union européenne, à partir d’une copie de votre synthèse. Ou chez vous : la licence le permet, l’observatoire tourne en conteneur sur un serveur Linux, et l’installation est accompagnée. Le code est public en décembre 2026, la version installable et documentée arrive en mars 2027.

Le mode recommandé est une copie de votre synthèse ou une base dédiée. Le branchement direct sur une base de production est possible, validé lors de la première installation par un tiers.

Deux décisions vous reviennent avant de commencer. Pour chaque source, que faire des observations sans niveau de sensibilité. Et l’observatoire est-il public, ou fermé par un mot de passe. Sans ces décisions, rien n’est diffusé.

Les grandes étapes :

  1. Décider du périmètre et de ces deux points.
  2. Préparer la base, copie ou base dédiée, avec ses référentiels copiés depuis une base GeoNature, jamais reconstruits.
  3. Rattacher les observations aux zones, créer les comptes, déclarer chaque source.
  4. Préparer ce qui peut être montré, puis les vues.
  5. Lancer l’application, régler son accès, vérifier.

Le premier jour. Avant la préparation, l’observatoire répond par des erreurs nommées plutôt que par des pages vides trompeuses. Une fois prêt, sans aucun réglage, il est public, s’ouvre sur la carte des territoires et montre tout le vivant de la base. Les types de territoire historiques restent au menu, même vides, et les fonctions en test sont éteintes.

Pour votre informaticien

  • Une application web Node.js 22, en conteneur, connectée à PostgreSQL avec PostGIS. Vos versions : SELECT version(), postgis_lib_version(), postgis_geos_version(). GEOS 3.9 s’est montré incompatible.
  • Variables à poser : connexion à la base, schéma de l’observatoire, adresse publique du site, clé du fond de carte, secret d’authentification, mot de passe initial de l’administration, liste des vues attendues par la page de santé.
  • /api/health/ répond 200 si la base répond et si chaque vue attendue se lit, même vide, 503 sinon. Une liste mal réglée fait redémarrer le conteneur en boucle sous un orchestrateur qui surveille cette page : vérifiez-la avant d’activer la surveillance.
  • Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Aucun observatoire n’est encore branché directement sur une base GeoNature de production.
  • Il ne crée pas un type de zone absent de votre référentiel.
  • La liste des réglages à faire, écran par écran, n’est pas encore écrite.
  • Sans GEOS 3.12 au moins, pas de carte de zones.
  • Le conteneur prêt à installer chez vous est en préparation, et la procédure entière sera suivie pour la première fois par un tiers en février 2027.

La suite : nous écrire, pour parler de votre installation.

Vérifié le 29 octobre 2026.

Vidéo de démonstration