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Le projet

Une histoire de contributions

L'observatoire est développé par Mémoire du Vivant. D'autres structures y ont apporté leur métier, leurs données ou un financement : découvrez qui a apporté quoi et la place que votre structure peut prendre.

01Fayet-Ronaye

Dans une clairière du Livradois-Forez

C'est ici, dans la clairière d'une forêt de Fayet-Ronaye, que Mémoire du Vivant développe l'observatoire. Tous les arcs de cette histoire partent d'ici.

022020

SiRF, la base faune sauvage
du Nord-Pas-de-Calais

Mathias Broutin, concepteur d'applications cartographiques et de bases de données, refond SiRF (Système d'Information Régional sur la Faune) avec l'aide de Claire Blaise (GON). SiRF est la base faune sauvage du Nord-Pas-de-Calais gérée par le GON. SiRF, c'est plusieurs dizaines d'applications de saisie, visualisation et métier. Le travail avec le GON commence là !

032024

Une première version

Mathias Broutin écrit une première version, minimaliste avec seulement une poignée de représentations et sans interface administrateur, centrée sur le territoire de la Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre. Mais tout le socle de l'observatoire est déjà là.

04Début 2026

L'observatoire apprend GeoNature

Le code est adapté à ClicNat, la base GeoNature de Picardie Nature. C'est sur elle que l'observatoire a appris GeoNature, avec les conseils de Paul Labruyère de Picardie Nature, et de Guillaume Bertho du GON.

La base ClicNat s'enrichit des données des Hauts-de-France, dont celles du GON. L'observatoire apprend à tenir une région entière de plus de 5 millions d'observations.

C'est l'outil du GON et de Picardie Nature ?

052026

Un logiciel pour toutes les bases

Le code est repris en profondeur : une même version sert désormais plusieurs bases, chacune avec sa configuration. Deux exemples le montrent : le Livradois-Forez, par le territoire, et l'herpétofaune de France, par les espèces.

Voir les deux exemplesUne installation pour plusieurs structures ou plusieurs bases ?

06Octobre 2026

Le code s'ouvre

Picardie Nature finance l'ouverture du code en logiciel libre, de sa publication à la sortie publique.

Financé par :

  • Décembre 2026 : le code est publié sous licence AGPLv3.
  • Février 2027 : Paul Labruyère de Picardie Nature réalise la première installation hors de Mémoire du Vivant.
  • Mars 2027 : tout gestionnaire de base naturaliste peut l'installer, sur GeoNature ou à partir d'autres sources.

Pourquoi l'AGPLv3, et puis-je l'installer seul ?

074 et 5 novembre 2026

Les Rencontres GeoNature

L'observatoire est présenté à la communauté GeoNature, à Paris.

08Liste rouge des observatoires naturalistes

Qui veille sur lui ?

CREn danger critique

Deux structures l'utilisent aujourd'hui, le GON et Picardie Nature. Pour sortir du danger critique, il en faudrait cinquante. L'utiliser suffit pour compter.

Qui l'utilise déjà, et quand puis-je l'avoir ?

09Remerciements

Amiens et Lille

L'observatoire est développé par Mémoire du Vivant. Le GON et Picardie Nature ont joué un rôle de conseil en parallèle des développements.

Merci

  • Je remercie Eric Hugentobler (directeur de Picardie Nature), Robin Quevillart (directeur du GON), Alain Naessens (président du GON) et Patrick Thiery (président de Picardie Nature) pour avoir rendu ce projet open source possible.
  • Je remercie ensuite particulièrement Guillaume Bertho (pôle Biodiversité du GON), Paul Labruyère (gestionnaire de ClicNat à Picardie Nature) et Thomas Hermant (chargé de mission scientifique à Picardie Nature) pour leur rôle de conseil, que ce soit métier ou sur la connaissance de GeoNature.

Mathias Broutin, Mémoire du Vivant

10Votre place

Et la suite ?

Trois portes

  • Soutenir dans la durée. Une place à la table des priorités, dont le fonctionnement est en cours de construction.
  • Financer une évolution. Chaque évolution se mesure en jours. Financez-la seul ou à plusieurs, toutes les installations en profitent.
  • Proposer une idée. Une évolution vous manque ? Proposez-la, même sans financement.

Financer une évolutionProposer une idéeFAQ : acquérir et financer

Vidéo de démonstration

Préfet de la région Hauts-de-France, Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement. Région Hauts-de-France. L'Aisne, le Département. Oise, le Département. Service civique. Les actions menées par Picardie Nature sont permises par le soutien et la participation des adhérents, des donateurs et des bénévoles ainsi que par la collaboration et l'aide de différents partenaires.

FAQ · Le projet

C'est l'outil du GON et de Picardie Nature ?

En une phrase

L'observatoire est développé par Mémoire du Vivant. Le GON et Picardie Nature ont joué un rôle de conseil en parallèle des développements. Picardie Nature finance l'ouverture du code.

Financé par :

Préfet de la région Hauts-de-France, Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement. Région Hauts-de-France. L'Aisne, le Département. Oise, le Département. Service civique. Les actions menées par Picardie Nature sont permises par le soutien et la participation des adhérents, des donateurs et des bénévoles ainsi que par la collaboration et l'aide de différents partenaires.

Comment ça marche

Non. L’observatoire est développé par Mathias Broutin, sous le nom de Mémoire du Vivant. Ce n’est l’outil d’aucune structure : le même code sert n’importe quelle base naturaliste. Chacune a sa propre configuration, son nom et ses couleurs. Les deux exemples de ce site, un parc naturel régional et un groupe d’espèces à l’échelle nationale, n’ont rien à voir avec les Hauts-de-France.

L’histoire explique la question. Le travail avec le GON commence en 2020, par la refonte de sa base faune sauvage. En 2024, une première version, minimaliste, centrée sur le territoire de la Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre. Le code a ensuite été adapté à ClicNat, la base GeoNature de Picardie Nature : c’est sur elle que l’observatoire a appris GeoNature. Il a été étendu aux données des Hauts-de-France, dont celles du GON, puis rendu générique en 2026.

Le GON et Picardie Nature ont été ses premiers utilisateurs. Ils ont transmis leur connaissance du métier et du fonctionnement de GeoNature.

Mathias Broutin, son auteur, en garde le droit d’auteur. Le code sera publié sous AGPLv3. Aucun partenaire ni aucun financeur n’en est propriétaire : un financement donne une voix, pas une propriété.

Pour votre informaticien

Aucune donnée ni aucun réglage d’une structure ne sont inscrits dans le code. Le nom, le logo, les couleurs, les territoires et le périmètre taxonomique se règlent par observatoire, dans sa propre base.

Le dépôt public part de zéro, sans l’historique de développement.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Le code n’est pas encore public : il le sera en décembre 2026, dans un dépôt neuf.

L’histoire entière, avec ce que chacun a apporté, est sur la page Histoire.

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Acquérir et financer

Une installation pour plusieurs structures ou plusieurs bases ?

En une phrase

Oui. Le même code fait tourner plusieurs observatoires, et chacun a sa base et ses réglages : rien ne se mélange d'une structure à l'autre.

Le schémaUn code, plusieurs observatoires

Comment ça marche

Un code, plusieurs observatoires. Le même code est déployé autant de fois qu’il y a d’observatoires. Chacun a sa base et sa configuration.

Rien n’est écrit en dur. Aucun nom de table n’est inscrit dans le code : il trouve, à l’exécution, les tables de l’observatoire qu’il sert. Un test automatique garde cette règle.

Les réglages vivent dans la base de chaque observatoire : le nom, le logo, les couleurs, les territoires et le périmètre taxonomique. Régler l’un ne change rien à l’autre.

Plusieurs structures. Chacune a son propre observatoire, sur sa propre base, avec ses propres réglages. Elles partagent le code, jamais les données.

Plusieurs sources. Un observatoire lit une base, et cette base peut réunir plusieurs sources. Une base GeoNature se lit directement. Une autre source, comme GBIF, arrive par un adaptateur qui la présente sous la même forme, et les mêmes vues sont construites. Dans une même base, chaque source se déclare : une source que vous n’avez pas déclarée n’est pas diffusée.

Deux applications sur une même base. C’est possible aussi, par exemple un bac à sable à côté de l’observatoire en service.

Pour votre informaticien

  • Une seule base de code. Chaque observatoire est un déploiement à part, avec ses variables d’environnement, dont le schéma applicatif de sa base.
  • Les tables de l’observatoire sont résolues à l’exécution, jamais écrites en dur. Un test automatique échoue si une requête les écrit.
  • Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Aucun écran unique ne permet d’administrer plusieurs observatoires : chacun a son administration.

La suite : Qui l’héberge, et où ? Puis-je l’héberger moi-même ?

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Le projet

Pourquoi l'AGPLv3, et puis-je l'installer seul ?

En une phrase

Pour que le code reste un bien commun : chacun peut l'utiliser, l'installer et le modifier, et toute version modifiée servie en ligne doit publier ses modifications. Oui, vous pourrez l'installer seul, dès sa sortie en mars 2027.

Comment ça marche

Une licence libre dit ce que chacun a le droit de faire du code. L’observatoire a choisi l’AGPLv3, pour trois raisons.

Elle protège le partage. Avec la GPL, la licence de GeoNature, celui qui modifie le logiciel et le diffuse doit publier ses modifications. Or un observatoire ne se diffuse pas : on le consulte sur un site. Une structure pourrait l’améliorer et l’exploiter en ligne sans jamais partager ses améliorations. L’AGPL comble ce manque. Dès qu’une version modifiée est accessible en ligne, ses modifications doivent être publiées. Ce que l’un améliore profite à tous.

Elle va avec le modèle. Aucune version fermée, plus riche, n’existe à côté du code libre. La page « Le modèle » trace la ligne entre ce qui est gratuit et ce qui se paie.

Elle s’accorde avec l’écosystème. GeoNature et GeoNature-atlas sont sous GPLv3, et les deux licences sont compatibles.

Puis-je l’installer seul ? Oui, à partir de la sortie publique, en mars 2027, sans rien demander ni payer. Le code sera publié dès décembre 2026, mais la procédure d’installation arrive en mars, une fois éprouvée par une première installation sans l’auteur. Il faut une base GeoNature, ou une autre source d’observations, un serveur, et le temps de suivre la procédure. Sans GeoNature, il faut aussi une copie des référentiels taxonomique et géographique. Si vous préférez ne rien gérer, un service d’hébergement et de mise en service existe aussi.

Pour votre informaticien

L’AGPLv3 vous oblige à deux choses, dans deux cas. Si vous redistribuez le logiciel, transmettez son code source et sa licence. Si vous modifiez le code et servez la version modifiée à des visiteurs, proposez-leur le code source de votre version, par exemple par un lien vers votre dépôt. Utiliser le code sans le modifier ni le redistribuer ne crée aucune obligation.

Le droit d’auteur reste à Mathias Broutin, son auteur, et chaque contributeur garde le sien sur sa part.

La licence du code ne touche pas vos données : elles restent sous la licence que vous leur donnez. Les photos et les textes venus d’autres sources gardent leur licence et leur auteur, affichés sur la fiche.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Le code n’est pas encore public : il le sera en décembre 2026.
  • La procédure d’installation n’est pas encore publique : elle sera éprouvée en février 2027, lors d’une première installation sans l’auteur, et publiée en mars 2027.
  • Il ne calcule pas la sensibilité d’une source qui n’en a pas : sur une base d’import, chaque observation suit la déclaration de sa source.

Ce qui est gratuit et ce qui se paie : Le modèle.

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Le projet

Qui l'utilise déjà, et quand puis-je l'avoir ?

En une phrase

Un premier observatoire est en cours de finalisation, un autre deviendra l'outil de restitution de la future base commune des Hauts-de-France. Deux exemples se visitent déjà. Le code sera public en décembre 2026, installable par tous en mars 2027.

Comment ça marche

Un premier observatoire est en cours de finalisation pour une structure qui le présentera à sa sortie. Un autre deviendra l’outil de restitution de Geonat’HdF, la future base commune des Hauts-de-France portée par le GON et Picardie Nature, attendue mi-2027. Deux exemples se visitent dès maintenant, et une première installation par un tiers est prévue en février 2027.

Les deux exemples. Un parc naturel régional, avec tous les taxons, et les amphibiens et les reptiles de France métropolitaine. Leurs observations sont réelles, elles viennent de GBIF. Un mot de passe ouvre les deux, avec leurs visites guidées et leur administration.

Quand puis-je l’avoir ? Trois dates jalonnent l’ouverture du code.

Quand Ce qui se passe
Décembre 2026 Le code est publié sous licence AGPLv3.
Février 2027 Une première installation par un tiers, sans l’auteur, éprouve la procédure.
Mars 2027 Sortie : tout gestionnaire de base naturaliste peut l’installer, sur GeoNature ou à partir d’autres sources.

Deux chemins s’offrent ensuite à vous. Hébergé par Mémoire du Vivant, votre observatoire peut se préparer dès aujourd’hui, sans attendre mars 2027. Chez vous, vous pourrez l’installer seul à la sortie : le code sera public dès décembre, et la procédure d’installation, éprouvée en février, sera publiée en mars.

Pour votre informaticien

Le même code sert chaque observatoire, et chacun a sa base et sa configuration.

GeoNature se lit directement. Les autres sources arrivent par une chaîne d’import qui remplit des vues de même forme : les deux exemples en sont la preuve, leurs observations viennent de GBIF.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Aucune installation par une structure tierce n’a encore eu lieu : la première est prévue en février 2027.

Ce que vous pouvez avoir dès maintenant : Essayer les deux exemples.

Vérifié le 29 octobre 2026.

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