Comprendre
Questions fréquentes
Les réponses sont rangées en quatre catégories : le projet, acquérir et financer, administrer son observatoire, et sous le capot. La documentation détaillée, pour installer et régler l'observatoire pas à pas, est à venir.
FAQ
Les questions qu'on nous pose, telles qu'on nous les pose. Chaque réponse tient d'abord en une phrase.
Le projet
Qu'est-ce que c'est, et est-ce sérieux ?
- Qu'est-ce que c'est, en deux minutes ?
Un logiciel libre qui se branche sur votre base d'observations naturalistes pour que vos visiteurs l'interrogent : on part d'un territoire ou d'un groupe d'espèces, et chaque clic dans un graphique filtre toute la page.
- En quoi est-ce différent de GeoNature-atlas ?
Vous avez un atlas ? Gardez-le : il publie des fiches espèces publiques, c'est son métier. L'observatoire, on l'interroge : un clic filtre tout le tableau, on compare deux territoires, le lien garde la question. Les deux peuvent lire la même base.
- Pourquoi pas un module GeoNature ?
Par choix : une application à part, branchée d'abord sur GeoNature et ouverte à d'autres sources. En faire un module voudrait dire la réécrire dans les technologies de GeoNature et la faire vivre au rythme de ses versions.
- C'est l'outil du GON et de Picardie Nature ?
L'observatoire est développé par Mémoire du Vivant. Le GON et Picardie Nature ont joué un rôle de conseil en parallèle des développements. Picardie Nature finance l'ouverture du code.
- Pourquoi l'AGPLv3, et puis-je l'installer seul ?
Pour que le code reste un bien commun : chacun peut l'utiliser, l'installer et le modifier, et toute version modifiée servie en ligne doit publier ses modifications. Oui, vous pourrez l'installer seul, dès sa sortie en mars 2027.
- Qui l'utilise déjà, et quand puis-je l'avoir ?
Un premier observatoire est en cours de finalisation, un autre deviendra l'outil de restitution de la future base commune des Hauts-de-France. Deux exemples se visitent déjà. Le code sera public en décembre 2026, installable par tous en mars 2027.
- Qui maintient le code si vous arrêtez ?
Le code sera public sous licence libre : n'importe qui pourra le reprendre. Pour que ce ne soit pas qu'un droit, une première installation sans son auteur est prévue en février 2027, et la documentation d'installation sera publiée en mars 2027.
- Qui décide des évolutions ?
Les structures qui financent le projet auront leur place à la table des priorités. Son fonctionnement est en cours de construction.
- Comment aider sans être développeur ?
Acquérir et financer
Que dois-je signer, et que reste-t-il si l'on part ?
- Combien ça coûte ?
Le code est libre et gratuit, sous AGPLv3. Le service se paie : hébergement, mise en service, accompagnement. Les tarifs seront publiés à la sortie, en mars 2027.
- Comment l'acheter : convention, commande, marché public ?
Vous achetez un service, pas le logiciel : un devis, puis un bon de commande, une convention ou un marché selon votre structure. Mémoire du Vivant facture, et un acheteur public reçoit sa facture sur Chorus Pro, le portail de l'État par lequel passent les factures du secteur public.
- Mes données quittent-elles ma structure, et qui les voit ?
Chez vous, rien ne sort. Hébergé par Mémoire du Vivant, il travaille sur une copie, dans l'Union européenne. Dans les deux cas, vous décidez de ce que voient les visiteurs, et aucun nom d'observateur n'est affiché.
- Qui l'héberge, et où ? Puis-je l'héberger moi-même ?
Mémoire du Vivant peut l'héberger pour vous, sur des serveurs situés dans l'Union européenne. La licence libre vous permet aussi de l'installer chez vous, ou de confier son hébergement à qui vous voulez.
- Peut-on financer une évolution, seul ou à plusieurs ?
Oui. Chaque évolution est estimée en jours de travail. Vous la financez seul ou avec d'autres structures, vous êtes nommé si vous le souhaitez, et une fois livrée elle profite à tous les observatoires.
- Si nous arrêtons ou changeons de prestataire, que gardons-nous ?
Vous gardez votre base, où aucune observation n'a été modifiée, et le code, libre, qu'un autre prestataire peut reprendre. Les chiffres se recalculent depuis votre base. Seuls vos réglages ne se reconstruisent pas : leur sauvegarde est prévue.
- Une installation pour plusieurs structures ou plusieurs bases ?
Oui. Le même code fait tourner plusieurs observatoires, et chacun a sa base et ses réglages : rien ne se mélange d'une structure à l'autre.
Administrer son observatoire
Que puis-je faire seul, sans développeur ?
- Que puis-je régler sans développeur ?
Tout ce que voient vos visiteurs se règle à l'écran : le nom, les couleurs, la carte, les territoires proposés, les graphiques, l'accès. La préparation des données reste un geste technique. Et rien ne part sans « Enregistrer ».
- Comment mes données sensibles sont-elles diffusées, et qui en répond ?
Chaque observation sort à l'échelle que permet son niveau de sensibilité : au point, à la commune, à la maille, ou pas du tout. Vous réglez ce que la page en dit, pas l'échelle. Une source non déclarée ne sort pas.
- Quels territoires puis-je afficher ?
Les communes, les intercommunalités, les zones naturelles, les mailles, et les découpages de votre base une fois préparés. Vous choisissez à l'écran ceux que le menu propose, et leur ordre. Deux territoires du même type se comparent.
- Puis-je essayer un réglage sans rien publier ?
Oui, sur les deux exemples du site : leur administration s'ouvre sans compte, tout s'y change, rien ne s'enregistre, et un lien montre le site avec vos réglages. Sur votre propre observatoire, cet aperçu n'existe pas encore.
Sous le capot
Qu'est-ce que ça fait à ma base ?
- Que lit et que crée l'observatoire dans ma base ?
Il lit vos observations, vos zonages et la taxonomie pour préparer ses chiffres. Il range ce qu'il prépare dans ses propres tables, à part, ajoute quelques index, et ne modifie aucune observation.
- Va-t-il ralentir ma base ?
Recommandé : il travaille sur une copie, et votre base de production n'est pas sollicitée. Sinon, le gros calcul se fait à chaque mise à jour, la nuit, et le jour le site lit seulement ce qu'il a préparé.
- À quand datent les chiffres affichés ?
Ils datent de la dernière mise à jour, faite au rythme convenu avec vous, la nuit. Une observation saisie depuis attend la suivante, et si une vérification échoue, le site garde les chiffres d'avant.
- Pourquoi mes chiffres ne sont-ils pas ceux de ma synthèse ou de mon atlas ?
Ce sont deux calculs pour deux usages. L'observatoire regroupe les synonymes, compte les sous-espèces avec leur espèce, n'affiche que ce que vos règles de diffusion permettent. Ses chiffres datent de la dernière mise à jour.
- De quoi ai-je besoin pour l'installer, et comment se passe la mise en service ?
Un serveur qui fait tourner un conteneur, PostgreSQL avec PostGIS, votre synthèse ou sa copie. La mise en service est accompagnée, et vous décidez, source par source, de ce qui est diffusé.
- Et si mes données ne sont pas dans GeoNature ?
L'observatoire lit aussi des données venues d'ailleurs, GBIF par exemple, une fois importées dans une base neuve de la forme de GeoNature. Les deux exemples de ce site fonctionnent ainsi. Pour chaque source, vous déclarez ce qui peut être diffusé.
- Comment se font les mises à jour et les sauvegardes ?
Hébergé par Mémoire du Vivant, votre observatoire reçoit chaque nouvelle version d'office. Tout ce qu'il prépare se reconstruit depuis votre base, sauf vos réglages, dont la sauvegarde est prévue mais pas encore en place.
