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Utiliser l'observatoire

Ce que vos visiteurs en feront

Deux portes d'entrée : un territoire, ou un groupe d'espèces. Suivez-les dans les deux exemples, avec des données réelles issues du GBIF.

Voir les deux exemplesQu'est-ce que c'est, en deux minutes ?

01Par un territoire

La carte comme
porte d'entrée

Communes, parcs, mailles : chaque type de zone de votre base devient une porte d'entrée. Un clic sur une commune, et sa page s'ouvre.

Quels territoires puis-je afficher ?

02Par un territoire

Une page par territoire

Une commune, le parc entier : les mêmes graphiques partout, sur la même période. On change d'échelle sans changer de lecture.

03Par un territoire

Un clic filtre tout

Un groupe, une année, un mois, un niveau de menace : chaque clic dans un graphique filtre toute la page. Les filtres se cumulent, et la liste des espèces suit.

En quoi est-ce différent de GeoNature-atlas ?

04Par un territoire

Chaque graphique s'explique

Le bouton « Infos » dit comment le graphique se calcule et comment le lire. Son menu l'ouvre en plein écran ou en tableau, l'enregistre en image, exporte ses données et donne le code pour l'intégrer à un autre site, selon ce que l'administrateur a ouvert. Un graphique qu'il a replié se rouvre d'un clic.

05Par un territoire

Deux territoires côte à côte

Deux territoires, les mêmes graphiques, sur une échelle commune. Le survol d'une courbe se reflète de l'autre côté.

06Par un territoire

Partager, emporter

Le lien de partage rouvre la même page avec ses filtres, et part aussi en QR code. Graphiques en image, données en tableur ou en couche pour QGIS : tout s'emporte.

07Par un territoire

Jusqu'à l'espèce

Depuis la liste, la fiche d'une espèce : ses chiffres, ses mois, ses statuts, sa carte. Ici, le Sonneur à ventre jaune, vulnérable dans sa région.

08Par un groupe d'espèces

Vulnérable ici. Et en France ?

Le même logiciel, une autre base : les amphibiens et les reptiles de France métropolitaine. On part du groupe pour étudier sa présence sur le territoire.

09Par un groupe d'espèces

Tout le vivant, en arbre

Le même arbre se regarde en couronne, en mosaïque, en rayonnement ou en tableau. Synonymes et sous-espèces sont ramenés à leur espèce : rien n'est compté deux fois.

Pourquoi mes chiffres ne sont-ils pas ceux de ma synthèse ou de mon atlas ?

10Par un groupe d'espèces

Les menacées, d'un filtre

Liste rouge, statuts réglementaires, rangs : les filtres réduisent l'arbre. Le Sonneur arrive en tête des vulnérables, par le nombre de données.

11Par un groupe d'espèces

Chaque taxon a sa fiche

Une classe, un ordre, une famille ont leur fiche, comme une espèce. Sur un très grand groupe, l'observatoire prévient avant d'activer les filtres.

12Par un groupe d'espèces

Où vit une espèce

La carte d'occurrence montre une espèce en mailles de 10 km, à l'échelle de la France. Celle de la Vipère péliade dessine deux bastions : le Nord-Ouest et le Massif central.

13Essayer

À vous

Un mot de passe ouvre les deux exemples, leurs visites guidées et leur administration. Chaque visite suit une naturaliste imaginaire, avec des données réelles, du parc à la France.

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Vidéo de démonstration

FAQ · Le projet

Qu'est-ce que c'est, en deux minutes ?

En une phrase

Un logiciel libre qui se branche sur votre base d'observations naturalistes pour que vos visiteurs l'interrogent : on part d'un territoire ou d'un groupe d'espèces, et chaque clic dans un graphique filtre toute la page.

Comment ça marche

L’observatoire naturaliste libre se branche sur votre base de données, pour que l’on interroge vos observations par territoire, par espèce ou par taxon. Il lit GeoNature ou une autre source : les deux exemples viennent de GBIF. Vos visiteurs n’ont besoin d’aucun compte, et vous pouvez aussi le fermer par un mot de passe.

Deux façons d’entrer. Par un territoire, on choisit un lieu (une commune, un parc, une maille) et l’on découvre ce qui y vit. Par un groupe d’espèces, on suit sa présence d’un bout à l’autre du territoire. Tout le vivant s’y range en arbre. Synonymes et sous-espèces sont ramenés à leur espèce, rien n’est compté deux fois.

On l’interroge, on ne fait pas que le lire. Un clic dans un graphique filtre toute la page, et les filtres se cumulent. Deux territoires se comparent côte à côte, sur une échelle commune. Chaque graphique s’explique par son bouton « Infos ». Le lien de partage rouvre la même page avec ses filtres. Les graphiques partent en image, les données en tableur ou en couche pour QGIS.

Libre et réglable. Le code sera publié sous AGPLv3 en décembre 2026, et tout gestionnaire de base naturaliste pourra l’installer en mars 2027. Son affichage se règle à l’écran, sans code : le nom, les couleurs, la carte, les territoires proposés, les graphiques, le partage. La préparation des données, elle, reste un geste d’opérateur.

Deux exemples à visiter. Un parc naturel régional, avec tous les taxons, et les amphibiens et les reptiles de France métropolitaine. Chacun a sa visite guidée, avec un personnage imaginaire et des observations réelles. Leurs chiffres montrent ce que GBIF connaît, pas un inventaire. Les exemples, leurs visites et leur administration, où rien ne s’enregistre, s’ouvrent avec un mot de passe.

Pour votre informaticien

Une application web écrite en TypeScript avec Next.js, qui tourne en conteneur sur un serveur Linux, devant une base PostgreSQL avec PostGIS.

Ce qu’elle lit et ce qu’elle crée dans votre base : Que lit et que crée l’observatoire dans ma base ?

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Son interface n’existe qu’en une seule langue.
  • Aucun audit d’accessibilité RGAA n’a été réalisé : c’est une évolution à financer.
  • Pas d’interface de programmation publique, pas d’import depuis un tableur.
  • L’export PDF n’existe qu’en version d’essai.

Le plus court reste de le voir : Essayer les deux exemples.

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Administrer son observatoire

Quels territoires puis-je afficher ?

En une phrase

Les communes, les intercommunalités, les zones naturelles, les mailles, et les découpages de votre base une fois préparés. Vous choisissez à l'écran ceux que le menu propose, et leur ordre. Deux territoires du même type se comparent.

Comment ça marche

Les types de base existent d’office : les communes, les ZNIEFF de type I, les espaces naturels sensibles, les parcs naturels régionaux, les réserves naturelles nationales, les intercommunalités et les mailles de 10 km.

Ceux de votre base, une fois préparés. D’autres découpages courants (des grilles d’autres tailles, les départements, les régions, par exemple) s’inscrivent d’eux-mêmes quand votre base en porte. Tout autre type de zonage s’inscrit à la main. Un type que personne n’a inscrit n’existe pas pour l’observatoire.

Vous choisissez, l’opérateur construit. Rattacher les observations à un nouveau type puis reconstruire les statistiques reste un geste de l’opérateur, la personne qui installe et met à jour l’observatoire. Aucun réglage ne construit un type. L’écran montre chaque type comme à construire, vide ou construit. Seul un type construit, avec des observations et au moins une zone à montrer, peut être proposé. Un type à une seule zone peut l’être, avec un avertissement, jamais d’office.

Sans réglage, le menu propose les types de base, vides compris, puis ceux de votre base qui peuvent l’être. Un type éteint reste ouvrable par un lien partagé : le réglage dit ce que le menu propose, pas ce qui est servi. Sur une base hors GeoNature, seuls les types de base sont servis.

Autour de votre territoire. Une fois le contour de l’observatoire déclaré par l’opérateur, l’accueil montre les zones dont une part tombe dans ce contour, au-delà d’un seuil que vous réglez, avec des exceptions « toujours » et « jamais ». Une zone cachée garde sa page. Pour les types de base, vous pouvez aussi montrer les zones sans observation.

Comparer. Deux territoires du même type se comparent côte à côte, une fois le bouton « Comparaison » allumé dans Territoires › Boutons et filtres.

Téléverser votre propre découpage depuis l’administration n’est pas encore possible : c’est en préparation.

Pour votre informaticien

  • Les types viennent du registre diffusion.zonage_type. Un type nouveau s’y inscrit selon la documentation d’exploitation, et son id_type devient l’adresse de ses pages : il ne se renomme pas sans casser les liens.
  • Un type nouveau est servi sans code, par une vue générique. Il faut ensuite reconstruire la couche et les statistiques.
  • Le contour de l’observatoire se déclare par un script SQL. Les parts de surface se recalculent à chaque construction.
  • Le contrôle de santé ne surveille un type de la base que s’il est nommé dans sa variable d’environnement.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Pas encore de téléversement de votre propre découpage : il est en préparation.
  • Sans réglage, un type de base resté vide figure quand même au menu, tant que vous ne l’éteignez pas.
  • Pas de choix de grille à l’écran, et la carte ne dessine pas les grilles d’autres tailles.
  • Pas de zones sans observation pour les types autres que les types de base.
  • Pas de comparaison entre deux types différents.
  • Le filtre de lieu de l’accueil Espèces et le détail par territoire des fiches ne proposent que les types de base.

Une autre évolution vous manque ? Elle peut se financer : Peut-on financer une évolution, seul ou à plusieurs ?

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Le projet

En quoi est-ce différent de GeoNature-atlas ?

En une phrase

Vous avez un atlas ? Gardez-le : il publie des fiches espèces publiques, c'est son métier. L'observatoire, on l'interroge : un clic filtre tout le tableau, on compare deux territoires, le lien garde la question. Les deux peuvent lire la même base.

Comment ça marche

GeoNature-atlas est l’outil public de l’écosystème GeoNature. Ses auteurs le décrivent comme un atlas web dynamique de la biodiversité d’un territoire, qui génère à partir de la synthèse des fiches publiques par commune et par espèce. Sa version 2.0, parue en juin 2026, publie aussi des fiches pour tout type de zonage, avec les statuts de protection et les listes rouges.

Les deux outils ont beaucoup en commun : une fiche par espèce, des pages pour chaque zonage géographique, les statuts, la gestion de la sensibilité. La différence tient au geste.

Un atlas se consulte. On ouvre la page d’une espèce ou d’une commune, et on lit ce qu’on sait d’elle.

L’observatoire s’interroge. Un clic sur un mois ou sur un groupe d’espèces filtre tout le tableau de bord. Deux territoires se comparent côte à côte. Le lien partagé rouvre exactement la même question.

Pensez à un guide de terrain et à une paillasse. Le guide s’ouvre à la page d’une espèce. Sur la paillasse, on étale les relevés d’un territoire pour les trier et les comparer. On ne choisit pas l’un contre l’autre.

Les deux outils peuvent lire la même base GeoNature. Si vous avez un atlas, il reste en place : l’observatoire s’installe à côté, sans ressaisie.

Pour votre informaticien

  • GeoNature-atlas travaille dans une base fille, alimentée par un Foreign Data Wrapper sur la base de données d’une instance GeoNature. Il rafraîchit ses vues matérialisées par une tâche planifiée : toutes les heures, dans l’exemple de sa documentation. Il est écrit en Python avec Flask, se règle dans un fichier de configuration, et il est sous licence libre GPLv3.
  • L’observatoire calcule ses vues dans ses propres schémas, à côté de ceux de GeoNature, dans votre base ou dans sa copie, à chaque mise à jour, au rythme convenu avec vous, la nuit. Son grain : zone, année, mois et taxon de référence. Il est écrit en TypeScript avec Next.js, son affichage se règle à l’écran, et il est sous AGPLv3, une licence compatible.

Vos chiffres et ceux de votre atlas peuvent différer, et ces écarts s’expliquent, un par un : les rafraîchissements n’ont pas la même cadence, chaque outil fait son propre calcul de la sensibilité, et l’observatoire regroupe les observations au taxon de référence (cd_ref), dans le périmètre de règnes que vous avez choisi. Une observation diffusée à la maille compte aussi dans chaque commune que cette maille recoupe : l’observatoire le signale à l’écran.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

L’observatoire ne propose pas (encore) :

  • d’interface en plusieurs langues.
  • de page par organisme producteur.
  • les noms des observateurs : ils ne sont jamais affichés, les données diffusées ne les contiennent pas. Les montrer demanderait une évolution, et l’accord de chaque producteur.
  • de profil altitudinal.
  • de pages éditoriales libres, au-delà d’une fenêtre d’accueil.
  • d’export PDF définitif : il existe en version d’essai.

Pour sentir la différence du geste, partez d’un territoire dans l’un des deux exemples : Essayer.

Vérifié le 30 octobre 2026.

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FAQ · Sous le capot

Pourquoi mes chiffres ne sont-ils pas ceux de ma synthèse ou de mon atlas ?

En une phrase

Ce sont deux calculs pour deux usages. L'observatoire regroupe les synonymes, compte les sous-espèces avec leur espèce, n'affiche que ce que vos règles de diffusion permettent. Ses chiffres datent de la dernière mise à jour.

Le schémaPlusieurs noms, un même taxon

Comment ça marche

Votre synthèse compte des saisies. L’observatoire compte ce qu’il peut montrer, rangé par taxon, par territoire et par mois. Ce sont deux calculs pour deux usages, et aucun ne se trompe. Le tableau donne chaque cause en une ligne.

Ce qui diffère Ce que fait l’observatoire Ce que vous voyez
Un même taxon saisi sous plusieurs noms Il regroupe les synonymes sous le taxon de référence de TaxRef Moins de taxons qu’en comptant les noms saisis
Une sous-espèce, une variété Il la compte avec son espèce Moins d’espèces
Une identification au genre ou à la famille Il garde ses observations, sans compter d’espèce Plus d’observations que les espèces n’en portent
Un nom absent du TaxRef de votre base Il écarte l’observation Des observations en moins
Les groupes affichés L’administrateur peut ne garder qu’une partie du vivant Des pages limitées à ces groupes, l’accueil compte toute la base
Une observation non diffusée (aucune diffusion, sans niveau, source non déclarée) Il ne la montre nulle part Absente des totaux, des listes et des cartes
Une observation floutée à la commune ou à la maille Elle compte dans chaque territoire qui recoupe sa commune ou sa maille, une seule fois dans un total sur plusieurs territoires Des totaux par commune plus hauts que dans votre synthèse
Une observation floutée au département Aujourd’hui, aucun territoire ne la compte. Sa prise en compte au département est prévue Absente des pages de territoire
Une période qui couvre plusieurs mois Écartée des statistiques par territoire et des fiches Absente des graphiques, comptée par le calendrier des fiches
Une absence, une donnée douteuse, invalide ou non réalisable Écartée des statistiques. Les données en attente de validation sont comptées Moins d’observations, mais la carte des points les montre
Une observation hors de toute commune, en mer par exemple Hors des totaux des fiches espèce Une fiche plus basse que la synthèse
Une observation saisie après la dernière mise à jour Elle attend la suivante Absente pour l’instant

Les noms. L’observatoire regroupe au taxon de référence de TaxRef, jamais au nom saisi. Le rang, la famille et l’ordre se lisent sur ce taxon. Un nom saisi absent du TaxRef de votre base n’entre dans aucun chiffre.

Les espèces. Une sous-espèce compte avec son espèce. Une identification au genre garde ses observations dans les totaux, sans compter pour une espèce : une page peut donc afficher plus d’observations que ses espèces n’en portent.

Les groupes affichés. Si l’administrateur ne garde que la faune, par exemple, les compteurs de l’accueil restent ceux de toute la base, et l’écran d’administration le dit. La fiche d’un taxon retiré devient introuvable, pas vide.

La diffusion. Les chiffres ne comptent que ce qui est diffusé. Une observation floutée à la commune compte dans chaque territoire qui recoupe cette commune : des totaux par commune plus hauts que dans la synthèse ne sont pas une erreur.

Deux vues de l’observatoire peuvent différer entre elles. La carte des points ne filtre aucun statut, absences comprises, mais ne dessine que les observations diffusées au point. Le calendrier des fiches compte toute observation diffusée et datée.

Pour votre informaticien

  • Regroupement par cd_ref, double jointure sur taxonomie.taxref (le cd_nom saisi, puis son taxon de référence). L’espèce comptable est cd_ref_sp, NULL quand le taxon n’est pas une espèce.
  • Écartés des statistiques : statut d’observation « non observé », statuts de validation de code 3, 4 et 5 (statut NULL conservé), périodes sur plusieurs mois (grain zone, année, mois, taxon).
  • Vérifier sous le compte de fabrication : SELECT n.cd_nomenclature, n.label_default, count(*) FROM gn_synthese.synthese s JOIN ref_nomenclatures.t_nomenclatures n ON n.id_nomenclature = s.id_nomenclature_valid_status GROUP BY 1, 2 ORDER BY 1, et pour les motifs de non-diffusion, SELECT resume FROM diffusion.resume_couche ORDER BY calcule_le DESC LIMIT 1.
  • Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Il ne compte pas encore au département une observation floutée au département : c’est prévu.
  • Il ne distingue pas les observations en attente de validation.
  • Il n’expose pas les absences à part.
  • Il ne filtre pas les compteurs globaux de l’accueil par groupe affiché.
  • La liste des espèces n’a pas de bloc à part pour les observations floutées, et peut montrer une ligne par taxon, genres compris, quand le compteur ne compte que les espèces : un écart connu.
  • La carte de mailles des fiches n’a ni compteur ni mention des observations non représentées.

La suite : Comment mes données sensibles sont-elles diffusées, et qui en répond ?

Vérifié le 29 octobre 2026.

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