Et si mes données ne sont pas dans GeoNature ?
En une phrase
L'observatoire lit aussi des données venues d'ailleurs, GBIF par exemple, une fois importées dans une base neuve de la forme de GeoNature. Les deux exemples de ce site fonctionnent ainsi. Pour chaque source, vous déclarez ce qui peut être diffusé.
MontrerD'autres sources, la même forme
Comment ça marche
Le chemin qui tourne aujourd’hui. Des outils d’import de l’observatoire remplissent une base neuve, de la forme de GeoNature, à partir d’un export GBIF, d’un export OpenObs ou d’un export GeoNature. Ils n’écrivent que dans cette base neuve, jamais dans celle d’un producteur. Les deux exemples de ce site tournent ainsi, avec des données GBIF. Dès lors, tout se passe comme sur une base GeoNature : mêmes préparations, mêmes vues.
Un second chemin, préparé. Une chaîne d’import séparée range les données dans un schéma à part, que le même code de l’application lit : seul un réglage change. Aucun observatoire ne tourne encore par ce chemin.
Les référentiels. TaxRef et le référentiel géographique se copient depuis une base GeoNature. Ils ne se reconstruisent pas.
La diffusion de ces sources. Sur une base d’import, aucun niveau de sensibilité n’est calculé. Chaque observation suit la déclaration de sa source : ne pas diffuser, diffuser au point, ou diffuser telle quelle parce que la source a déjà généralisé ses données, comme un export GBIF. L’observatoire ne vérifie pas qu’une source dite généralisée l’est vraiment : c’est la responsabilité du gestionnaire. Une observation marquée sensible par l’import n’est jamais diffusée.
Après chaque import, une source nouvellement arrivée n’est pas diffusée tant qu’on n’a pas relancé la préparation et déclaré la source.
Pour votre informaticien
- Même application :
DB_SCHEMA=websur une base de la forme de GeoNature (les exemples compris),mdvsur une base de la chaîne d’import séparée. - Sur la chaîne séparée, les vues précalculées sont créées par cette chaîne, pas par les scripts de l’observatoire, et la préparation de la couche passe par un adaptateur minimal, sans calcul de sensibilité, limité à la métropole (Lambert 93).
- Docs à paraître.
Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)
- Aucun calcul du niveau de sensibilité sur une base d’import, ni de déclaration par jeu de données.
- Sur une base d’import, la protection des observations par le compte de connexion n’existe pas encore.
- L’adaptateur de la chaîne séparée est limité à la métropole.
- Aucun observatoire ne tourne encore par la chaîne séparée, et un tel observatoire n’aurait pas de carte de zones tant que la chaîne ne construit pas les contours.
La suite : essayer les deux exemples, construits à partir de données GBIF.
Vérifié le 29 octobre 2026.
