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Le projet

En quoi est-ce différent de GeoNature-atlas ?

En une phrase

Vous avez un atlas ? Gardez-le : il publie des fiches espèces publiques, c'est son métier. L'observatoire, on l'interroge : un clic filtre tout le tableau, on compare deux territoires, le lien garde la question. Les deux peuvent lire la même base.

MontrerUn clic filtre tout

Comment ça marche

GeoNature-atlas est l’outil public de l’écosystème GeoNature. Ses auteurs le décrivent comme un atlas web dynamique de la biodiversité d’un territoire, qui génère à partir de la synthèse des fiches publiques par commune et par espèce. Sa version 2.0, parue en juin 2026, publie aussi des fiches pour tout type de zonage, avec les statuts de protection et les listes rouges.

Les deux outils ont beaucoup en commun : une fiche par espèce, des pages pour chaque zonage géographique, les statuts, la gestion de la sensibilité. La différence tient au geste.

Un atlas se consulte. On ouvre la page d’une espèce ou d’une commune, et on lit ce qu’on sait d’elle.

L’observatoire s’interroge. Un clic sur un mois ou sur un groupe d’espèces filtre tout le tableau de bord. Deux territoires se comparent côte à côte. Le lien partagé rouvre exactement la même question.

Pensez à un guide de terrain et à une paillasse. Le guide s’ouvre à la page d’une espèce. Sur la paillasse, on étale les relevés d’un territoire pour les trier et les comparer. On ne choisit pas l’un contre l’autre.

Les deux outils peuvent lire la même base GeoNature. Si vous avez un atlas, il reste en place : l’observatoire s’installe à côté, sans ressaisie.

Pour votre informaticien

  • GeoNature-atlas travaille dans une base fille, alimentée par un Foreign Data Wrapper sur la base de données d’une instance GeoNature. Il rafraîchit ses vues matérialisées par une tâche planifiée : toutes les heures, dans l’exemple de sa documentation. Il est écrit en Python avec Flask, se règle dans un fichier de configuration, et il est sous licence libre GPLv3.
  • L’observatoire calcule ses vues dans ses propres schémas, à côté de ceux de GeoNature, dans votre base ou dans sa copie, à chaque mise à jour, au rythme convenu avec vous, la nuit. Son grain : zone, année, mois et taxon de référence. Il est écrit en TypeScript avec Next.js, son affichage se règle à l’écran, et il est sous AGPLv3, une licence compatible.

Vos chiffres et ceux de votre atlas peuvent différer, et ces écarts s’expliquent, un par un : les rafraîchissements n’ont pas la même cadence, chaque outil fait son propre calcul de la sensibilité, et l’observatoire regroupe les observations au taxon de référence (cd_ref), dans le périmètre de règnes que vous avez choisi. Une observation diffusée à la maille compte aussi dans chaque commune que cette maille recoupe : l’observatoire le signale à l’écran.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

L’observatoire ne propose pas (encore) :

  • d’interface en plusieurs langues.
  • de page par organisme producteur.
  • les noms des observateurs : ils ne sont jamais affichés, les données diffusées ne les contiennent pas. Les montrer demanderait une évolution, et l’accord de chaque producteur.
  • de profil altitudinal.
  • de pages éditoriales libres, au-delà d’une fenêtre d’accueil.
  • d’export PDF définitif : il existe en version d’essai.

Pour sentir la différence du geste, partez d’un territoire dans l’un des deux exemples : Essayer.

Vérifié le 30 octobre 2026.

Vidéo de démonstration