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Le projet

Un logiciel libre
et ce qui le fait vivre

Le code de l'observatoire est libre : chacun peut l'utiliser, l'installer et le faire évoluer. Mais un logiciel libre ne s'entretient pas tout seul !

01Libre

Le code est à tous, sous AGPLv3

L'utiliser, l'installer, le modifier, confier son hébergement à qui l'on veut : sans rien demander ni payer. Ce qu'un tiers améliore pour un service en ligne revient à tous : c'est ce que l'AGPL garantit.

Pourquoi l'AGPLv3, et puis-je l'installer seul ?

02Libre

La ligne de partage

Ce qui est dans le dépôt est gratuit, l'administration et les scripts compris. Tout ce qui demande une machine ou du temps est payant.

03Libre

Ce qu'on achète :
ne pas avoir à s'en occuper

L'hébergement et l'exploitation d'un observatoire, sa mise en service, le raccordement d'une nouvelle source, la formation. On n'achète pas le droit d'utiliser le logiciel, on achète de ne pas avoir à s'en occuper.

Combien ça coûte ?

04Liste rouge des observatoires naturalistes

Il repose sur une seule personne

CREn danger critique

Aujourd'hui, une seule personne le développe et l'entretient. Le code libre lui survivra. Son entretien, non, s'il n'est pas financé.

Qui maintient le code si vous arrêtez ?

05En danger

L'entretien ne disparaît pas

Les montées de version, les évolutions de GeoNature, TaxRef chaque année, la sécurité, les anomalies, les lenteurs, les questions de ceux qui l'installent. Un coût fixe : le même, qu'il serve une structure ou vingt.

Comment se font les mises à jour et les sauvegardes ?

06Ce qui le fait vivre

L'entretien en commun

Un abonnement consomme l'entretien, il ne le finance pas.

Une convention annuelle couvrira l'entretien du logiciel et de vos observatoires, le support, et des évolutions décidées avec vous. Le détail et les tarifs seront publiés en mars 2027.

Comment l'acheter : convention, commande, marché public ?

07Ce qui le fait vivre

Financer une évolution

Chaque évolution est estimée en jours de travail : une structure sait ce qu'elle finance, seule ou à plusieurs. Elle est créditée, jamais propriétaire, et l'évolution rejoint le code de tous.

Les évolutions à financerPeut-on financer une évolution, seul ou à plusieurs ?

08Ce qui le fait vivre

Qui porte le financement

Le financement passe par votre structure. Elle règle le service sur son budget, ou l'inscrit dans un projet qu'elle fait déjà financer, auprès de l'État en région, d'une agence de l'eau, d'un département, d'un programme européen, etc.

FAQ : acquérir et financer

09Votre place

Une place à la table

Les structures qui financent le projet auront leur place à la table des priorités. Son fonctionnement est en cours de construction.

L'utiliser et le citer, c'est déjà s'asseoir à la table.

La feuille de routeParticiperQui décide des évolutions ?

10Contribuer

Écrivez-nous

Une question, une démonstration, un observatoire à héberger : choisissez votre sujet, nous vous répondons.

En petit groupe : rejoignez une date proposée, ou proposez la vôtre.

Commencez le projet dès aujourd'hui, sans attendre mars 2027.

Participer

Vidéo de démonstration

FAQ · Le projet

Pourquoi l'AGPLv3, et puis-je l'installer seul ?

En une phrase

Pour que le code reste un bien commun : chacun peut l'utiliser, l'installer et le modifier, et toute version modifiée servie en ligne doit publier ses modifications. Oui, vous pourrez l'installer seul, dès sa sortie en mars 2027.

Comment ça marche

Une licence libre dit ce que chacun a le droit de faire du code. L’observatoire a choisi l’AGPLv3, pour trois raisons.

Elle protège le partage. Avec la GPL, la licence de GeoNature, celui qui modifie le logiciel et le diffuse doit publier ses modifications. Or un observatoire ne se diffuse pas : on le consulte sur un site. Une structure pourrait l’améliorer et l’exploiter en ligne sans jamais partager ses améliorations. L’AGPL comble ce manque. Dès qu’une version modifiée est accessible en ligne, ses modifications doivent être publiées. Ce que l’un améliore profite à tous.

Elle va avec le modèle. Aucune version fermée, plus riche, n’existe à côté du code libre. La page « Le modèle » trace la ligne entre ce qui est gratuit et ce qui se paie.

Elle s’accorde avec l’écosystème. GeoNature et GeoNature-atlas sont sous GPLv3, et les deux licences sont compatibles.

Puis-je l’installer seul ? Oui, à partir de la sortie publique, en mars 2027, sans rien demander ni payer. Le code sera publié dès décembre 2026, mais la procédure d’installation arrive en mars, une fois éprouvée par une première installation sans l’auteur. Il faut une base GeoNature, ou une autre source d’observations, un serveur, et le temps de suivre la procédure. Sans GeoNature, il faut aussi une copie des référentiels taxonomique et géographique. Si vous préférez ne rien gérer, un service d’hébergement et de mise en service existe aussi.

Pour votre informaticien

L’AGPLv3 vous oblige à deux choses, dans deux cas. Si vous redistribuez le logiciel, transmettez son code source et sa licence. Si vous modifiez le code et servez la version modifiée à des visiteurs, proposez-leur le code source de votre version, par exemple par un lien vers votre dépôt. Utiliser le code sans le modifier ni le redistribuer ne crée aucune obligation.

Le droit d’auteur reste à Mathias Broutin, son auteur, et chaque contributeur garde le sien sur sa part.

La licence du code ne touche pas vos données : elles restent sous la licence que vous leur donnez. Les photos et les textes venus d’autres sources gardent leur licence et leur auteur, affichés sur la fiche.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Le code n’est pas encore public : il le sera en décembre 2026.
  • La procédure d’installation n’est pas encore publique : elle sera éprouvée en février 2027, lors d’une première installation sans l’auteur, et publiée en mars 2027.
  • Il ne calcule pas la sensibilité d’une source qui n’en a pas : sur une base d’import, chaque observation suit la déclaration de sa source.

Ce qui est gratuit et ce qui se paie : Le modèle.

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Acquérir et financer

Combien ça coûte ?

En une phrase

Le code est libre et gratuit, sous AGPLv3. Le service se paie : hébergement, mise en service, accompagnement. Les tarifs seront publiés à la sortie, en mars 2027.

Comment ça marche

Le logiciel et le service sont deux choses distinctes.

Le logiciel est libre. Son code sera publié en décembre 2026, sous licence AGPLv3. Chacun pourra le télécharger et le modifier, puis l’installer sur son serveur ou en confier l’hébergement à qui il veut dès la sortie publique, en mars 2027, sans rien payer ni rien demander. La procédure d’installation aura alors été éprouvée par une première installation par un tiers, en février 2027.

Le service se paie. On n’achète pas le droit d’utiliser le logiciel, on achète de ne pas avoir à s’en occuper :

  • L’hébergement et l’exploitation de votre observatoire.
  • Sa mise en service.
  • Le raccordement d’une nouvelle source.
  • La formation.

Dans la durée, une convention annuelle prendra en charge l’entretien du logiciel et de vos observatoires, le support et des évolutions choisies avec vous.

Une règle fixe la frontière, que la page « Le modèle » appelle la ligne de partage : tout ce que contient le dépôt est gratuit, y compris l’administration et les scripts. Ce qui réclame une machine ou du temps se paie.

Les tarifs seront publiés à la sortie publique, en mars 2027. D’ici là, écrivez-nous : nous étudions chaque demande.

Une fonction qui vous manque peut aussi se financer, seul ou à plusieurs. Elle profite alors à toutes les installations. La feuille de route donne, pour chaque évolution, son estimation en jours de travail.

Pour votre informaticien

Installer vous-même ne coûte que votre serveur et votre temps : celui de l’installation, puis celui de l’entretien (montées de version, TaxRef chaque année, évolutions de GeoNature). Il vous faut :

  • Une base PostgreSQL avec PostGIS (GEOS 3.12 au moins) : une copie de votre GeoNature, une base dédiée, ou une base neuve dans laquelle on copie les référentiels taxonomique et géographique.
  • Un serveur Linux qui fait tourner un conteneur.
  • Le temps de suivre la procédure d’installation, publiée en mars 2027.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Aucun tarif n’est publié avant mars 2027.
  • La procédure d’installation n’est pas encore publique : elle arrive à la sortie publique, en mars 2027.
  • Le temps qu’une installation demande à votre équipe n’est pas encore mesuré.

La suite : Comment l’acheter : convention, commande, marché public ?

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Le projet

Qui maintient le code si vous arrêtez ?

En une phrase

Le code sera public sous licence libre : n'importe qui pourra le reprendre. Pour que ce ne soit pas qu'un droit, une première installation sans son auteur est prévue en février 2027, et la documentation d'installation sera publiée en mars 2027.

Comment ça marche

Aujourd’hui, un seul développeur maintient l’observatoire : Mathias Broutin, de Mémoire du Vivant. C’est un risque. Trois choses le réduisent.

La licence. En décembre 2026, le code sera publié sous AGPLv3. Votre observatoire ne dépendra plus d’une seule personne pour exister. Son entretien, lui, doit être financé. Un autre prestataire, votre informaticien ou une autre structure pourra le reprendre, l’installer et le faire évoluer.

La documentation. Elle est réécrite pour qu’un opérateur qui ne connaît pas le code installe un observatoire : prérequis, comptes de base de données, étapes de mise en service, vérifications. Un essai à blanc, mené en ne lisant qu’elle, a joué la plus grande partie de la procédure et en a nommé les trous. La documentation sera publiée à la sortie publique, en mars 2027.

La preuve. En février 2027, une première structure installera l’observatoire sans son auteur. Ce qui coincera ce jour-là sera corrigé avant la sortie publique, en mars 2027.

Pour l’organisation, une feuille de route ouverte est proposée. Le financement donne une voix, pas une propriété sur le code.

Pour votre informaticien

Le dépôt contiendra le code de l’application, les scripts SQL qui fabriquent les vues et la couche de diffusion, et les procédures d’exploitation : mettre en service, rafraîchir les vues, revenir en arrière.

Les règles qui protègent les données sont gardées par des tests automatiques, et les choix d’architecture sont documentés avec leurs raisons.

Le dépôt public part de zéro, sans l’historique de développement.

Le droit d’auteur reste à Mathias Broutin, son auteur. Chaque contributeur garde le sien sur sa part.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Un seul mainteneur aujourd’hui, sans second développeur formé au code.
  • Le code n’est pas encore public : il le sera en décembre 2026.
  • Aucune instance de décision n’est encore instituée.

Ce qui fait vivre le code : Le modèle.

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Sous le capot

Comment se font les mises à jour et les sauvegardes ?

En une phrase

Hébergé par Mémoire du Vivant, votre observatoire reçoit chaque nouvelle version d'office. Tout ce qu'il prépare se reconstruit depuis votre base, sauf vos réglages, dont la sauvegarde est prévue mais pas encore en place.

Comment ça marche

Le code. Aujourd’hui, un observatoire hébergé par Mémoire du Vivant suit la version principale du code, et se redéploie à chaque nouvelle version. On peut aussi geler un observatoire sur une version donnée, mais il ne reçoit alors plus aucun correctif.

Ce qu’il prépare. À chaque mise à jour des chiffres, les vues se reconstruisent à partir de leurs scripts. Une évolution de leur forme arrive donc au passage suivant, sans geste à la main.

Un ordre à respecter. Certaines évolutions se font par des scripts, dans un ordre documenté. Par exemple, une version qui lit la couche de diffusion ne se déploie qu’une fois la couche préparée et les sources déclarées.

Ce qui se sauvegarde. Votre base reste la vôtre. Tout ce que l’observatoire prépare se recalcule à partir d’elle. Seuls les réglages de l’administration, c’est-à-dire la configuration, les textes d’aide et les réglages de carte, ne se reconstruisent pas.

Aujourd’hui. Aucune sauvegarde planifiée de ces réglages ne tournait au 20 octobre 2026, et l’administration ne sait pas encore les exporter. Une sauvegarde minimale de la configuration est prévue avant février 2027.

Pour votre informaticien

  • Déploiement depuis la branche principale du dépôt, en conteneur, à chaque nouvelle version. Après une évolution des vues, rejouer la préparation de la couche puis le recalcul, dans cet ordre.
  • À sauvegarder de votre côté : les tables de réglage du schéma de l’observatoire. Le reste se reconstruit.
  • Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Pas de sauvegarde planifiée des réglages : elle est prévue avant février 2027.
  • Pas d’export ni d’import des réglages depuis l’administration.
  • Pas de procédure de mise à jour écrite pour un installateur tiers.
  • Pas de journal des réglages qui dirait qui a changé quoi.

La suite : Si nous arrêtons ou changeons de prestataire, que gardons-nous ?

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Acquérir et financer

Comment l'acheter : convention, commande, marché public ?

En une phrase

Vous achetez un service, pas le logiciel : un devis, puis un bon de commande, une convention ou un marché selon votre structure. Mémoire du Vivant facture, et un acheteur public reçoit sa facture sur Chorus Pro, le portail de l'État par lequel passent les factures du secteur public.

Comment ça marche

Ce que vous achetez. Un service, jamais le droit d’utiliser le logiciel, qui est libre. On achète de ne pas avoir à s’en occuper : l’hébergement et l’exploitation d’un observatoire, sa mise en service, le raccordement d’une nouvelle source, la formation.

Qui contracte. Mémoire du Vivant, nom commercial de l’entreprise individuelle de Mathias Broutin. Les devis, les factures et les contrats portent aussi son nom, la mention « EI » et son numéro SIRET.

Le chemin. Vous nous écrivez, vous recevez un devis. Puis, selon votre structure, vous passez un bon de commande, une convention ou un marché. Un acheteur public reçoit la facture sur Chorus Pro, le portail de l’État par lequel passent toutes les factures adressées au secteur public : nous l’y déposons, et votre service la traite comme les autres. Il suffit de nous donner les références qu’il demande, son SIRET et, s’il en a, un code service ou un numéro d’engagement.

Qui porte le financement. Votre structure, qui achète le service. Elle le règle sur son budget, ou l’inscrit dans un projet qu’elle fait déjà financer, auprès de l’État en région, d’une agence de l’eau, d’un département, d’un programme européen, etc.

L’entretien dans la durée. Après la mise en service, une convention annuelle d’entretien prendra le relais : la maintenance du logiciel et de vos observatoires, le support et des évolutions choisies avec vous. Son détail et la grille des tarifs seront publiés à la sortie publique, en mars 2027.

L’accessibilité, pour un acheteur public. Un acheteur public qui met un outil en ligne doit le rendre accessible. Aucun audit d’accessibilité n’a été réalisé sur l’observatoire. La mise en conformité au RGAA figure parmi les évolutions à financer de la feuille de route.

Pour votre informaticien

  • Aucune licence d’utilisation à acheter : le code est sous AGPLv3, les factures ne portent que sur des services.
  • Les mentions de la facture (nom, « EI », SIRET) suivent le décret n° 2022-725.
  • Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Aucun tarif n’est publié avant mars 2027.
  • Aucune référence en production ne peut encore être nommée.
  • Aucun audit d’accessibilité RGAA n’a été réalisé.

La suite : Écrivez-nous

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Acquérir et financer

Peut-on financer une évolution, seul ou à plusieurs ?

En une phrase

Oui. Chaque évolution est estimée en jours de travail. Vous la financez seul ou avec d'autres structures, vous êtes nommé si vous le souhaitez, et une fois livrée elle profite à tous les observatoires.

Comment ça marche

En jours, jamais en monnaie. Chaque évolution est d’abord spécifiée, puis estimée en jours de travail. Une structure sait exactement ce qu’elle finance.

Seul ou à plusieurs. Une structure peut financer une évolution à elle seule, ou se joindre à d’autres. Chacune est nommée si elle le souhaite, et la somme qu’elle apporte reste confidentielle. Aucune n’en devient propriétaire.

Livrée, elle rejoint le code de tous. L’évolution entre dans le code libre : toutes les installations en profitent, et chacun peut la faire évoluer à son tour.

Ce qui est à financer. La feuille de route présente les évolutions ouvertes, chacune avec le public qu’elle sert et son estimation en jours. Une idée qui n’a pas encore de financement se propose aussi : dites quel besoin elle sert, pour qui, et quelle structure pourrait la porter.

Qui porte le financement. Votre structure. Elle règle le service sur son budget, ou l’inscrit dans un projet qu’elle fait déjà financer, auprès de l’État en région, d’une agence de l’eau, d’un département, d’un programme européen, etc.

Une évolution n’est pas l’entretien. Un abonnement consomme l’entretien, il ne le finance pas. L’entretien est un coût fixe, que couvrira la convention annuelle.

Et le choix des priorités ? Ceux qui financent le projet y trouveront une place. La façon dont elle s’organise se construit encore.

Pour votre informaticien

  • Une évolution financée est spécifiée avant d’être estimée, puis livrée dans le même code, sous AGPLv3 : il n’existe pas de version à part pour celui qui l’a financée.
  • Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Aucune évolution n’est encore en tour de table ni financée.
  • La feuille de route ne dit pas encore combien de créneaux d’évolution restent en 2027.

La suite : La feuille de route

Vérifié le 29 octobre 2026.

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FAQ · Le projet

Qui décide des évolutions ?

En une phrase

Les structures qui financent le projet auront leur place à la table des priorités. Son fonctionnement est en cours de construction.

Comment ça marche

Aujourd’hui. Une seule personne développe et entretient l’observatoire : Mathias Broutin, de Mémoire du Vivant. Sa feuille de route est ouverte : chacun peut y lire les évolutions qui restent à financer, et en proposer d’autres.

Ce qu’un financement donne. Une voix, pas une propriété. Une structure qui finance est créditée, jamais propriétaire. Elle est nommée si elle le souhaite, et la somme qu’elle apporte reste confidentielle.

Financer une évolution. Chaque évolution est spécifiée et estimée en jours de travail : une structure sait exactement ce qu’elle finance, qu’elle la porte seule ou avec d’autres. Une fois livrée, l’évolution rejoint le code libre de tous. Toutes les installations en profitent, et chacun peut la faire évoluer à son tour.

Sans financer. Une évolution vous manque ? Proposez-la, même sans financement, en disant quel besoin elle sert, pour qui, et quelle structure la porterait. Utiliser l’observatoire et le citer, c’est déjà prendre place parmi ceux qui le font vivre.

Pour votre informaticien

Le code sera publié sous AGPLv3 en décembre 2026, dans un dépôt neuf, sans l’historique de développement.

Docs à paraître.

Ce que l’observatoire ne fait pas (encore)

  • Aucune instance de décision n’est encore instituée.
  • Aucun contributeur de code extérieur à ce jour.

Les évolutions ouvertes et leur mesure en jours : La feuille de route.

Vérifié le 29 octobre 2026.

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